Identification

 
Home Les First30 en voyage Ratafia : Topo sur la descente Montenegro-Albanie-Grèce ionnienne

Traduction



Identification



Ratafia : Topo sur la descente Montenegro-Albanie-Grèce ionnienne PDF Imprimer Envoyer
Note des utilisateurs: / 0
MauvaisTrès bien 
Écrit par Emannuel - RATAFIA   
Samedi, 18 Juin 2011 13:12

Equipage : Isa et Manu

Comme d’hab, petit topo des escales de notre virée estivale. Cette dernière s’est effectuée en aout 2011 et a été complétée par les vacances 2012 et 2013 que nous avons passé dans ce merveilleux bassin de navigation que sont les iles ioniennes.. La première partie, le long des côtes albanaises, a été la moins facile avec de grandes étapes obligatoires vu le peu de ports albanais.

La découverte de l’Albanie et de ses habitants accueillants et chaleureux nous a beaucoup plu et nous a fait oublier les tracasseries administratives (et financières, heureusement compensées par le coût très bas de la vie) de chaque escale. Notre petit regret sera de ne pas avoir osé des mouillages complètement isolés le long de la dernière étape (Entre Orikum et Sarande).

La partie grecque a également était un ravissement avec des habitants charmants, des ports croquignolets et gratuits et des lieux chargés d’histoire.

La météo a été clémente mis à part au début avec quelques grains et à la fin avec quelques renforcement musclés (35 nœuds) en fin de journée de la brise de NW. Le scénario en Grèce était globalement assez immuable : grand soleil, très chaud (on frôle les 38° à midi dans la cabine), un peu de vent du sud le matin et renforcissement graduel l’après-midi avec rotation au Nord.

Bar (Monténégro)

Plusieurs marinas :

Dans le port de plaisance proprement dit (le plus au nord) : il y a au moins 3 stés différentes. J’ai eu affaire à 2. Tarifs identiques (cher pour la qualité de la prestation : env. 40 €), eau potable, électricité et toilettes (communes aux # marinas)
- AD Marina Bar (http://www.marinabar.org). Pas réactif du tout par mail. Un peu plus quand vous frappez à leur porte.
- Bar Marina (http://www.bar-marina.com/). Qui répond parfaitement aux mails (Victor Andryushin : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ) et qui sont plutôt sympas. Leur ponton est le premier (marqué « Welcome ») quand vous entrez dans le port.

Dans le port de commerce (au sud), se trouve l’ex marina OMC - Sveti Nikola (http://www.omcmarina.com/). Ex marina en effet puisque les navires militaires monténégrins occupent désormais la zone où la Marina proposait des places à flot.
OMC, au jour d’aujourd’hui ne pourrait donc plus qu’offrir (et encore à vérifier) des places à sec sans eau ni électricité (et plus qu’un seul bloc toilette-douche) puisque les militaires ont tout coupé.  Dommage car OMC était plutôt un lieu à conseiller (c’est là que Ratafia a hiverné en 2011 pour 1500 €/an), avec un travel-lift et une grue pour sortir les bateaux ainsi qu’une équipe commerciale et technique compétente et sérieuse.

Au-delà des ces infrastructures « plaisance », Bar est un port d’entrée. Vous pouvez donc y faire vos check-in/check-out et payer votre vignette (mini : hebdomadaire, max : annuel) si vous souhaitez naviguer sur les eaux monténégraines.
Bar est relié par train à Belgrade et à l’aéroport international de Podgorica  (40km, 3/4 h de trajet, 2 €). Bar est également desservi quotidiennement par Ferry pour Bari (et Ancone, l’été).
La ville de Bar en elle-même n’est pas très folichonne. Entièrement reconstruite après un tremblement de terre, elle n’offre qu’un paysage d’immeubles des années 70 dans des rues tracées au cordeau. Mais c’est une vraie ville, jeune et vivante, avec sa propre économie qui offre toutes les ressources dont vous pourrez avoir besoin : Supermarchés, restaus, quincaillers, marchés et même possibilité de recharger les butagaz (rare dans les Balkans).
Comme balade à faire, je vous conseille les ruines du vieux Bar (Stari Bar) et éventuellement si les mollets vous en disent, une virée vers le lac de Skadar, par l’ancienne route qui escalade la montagne.

 

Ulcinj (Monténégro)

Passé (à pied) en mai 2011.
Le port est en travaux.
Toujours possibilité de s'amarrer sur le quai (assez haut), mais la houle rentre, même avec des vents de Nord Ouest.

L'ancien bassin protégé des barques des pêches est en train de se faire élargir et draguer.Selon les plans informatifs sur place, il devrait prochainement (travaux prévus d'avril à juin 2011), pouvoir accueillir, avec protection, les quelques éventuels bateaux de plaisance en escale.
Par contre, je n'ai repéré ni bureau de douanes ni de police (le check out/in du Montenegro, quand on va/vient vers/de l'Albanie, semble donc être fait obligatoirement à Bar).

Ville très intéressante et très vivante à différentes facettes : la ville orientale musulmane avec les minarets et les produits devant les magasins, vieille ville très chouette, et ambiance Macumba Bar sur la baie du port.

 

Shengjin (Albanie)

Folklo.
A 30 milles de Bar (Montenegro), bien pratique pour faire une petite étape et les formalités d'entrée en Albanie.
Mais, comme partout en Albanie, considéré tel un cargo vous êtes obligés de passer par un "agent". Celui-ci vous attendra à l'arrivée dans le port (ou s'il n'est pas là, c'est le restaurateur du port qui vous accueillera très gentiment) et vous expliquera qu'il faut attendre l'agent, mais que vous pouvez quand même vous promenez dans l'enceinte « zone franche » de ce petit port de commerce/pêche et, accessoirement boire un pot dans son troquet (il prend les euros).
 L"agent", personnage pittoresque, petit, trapu, jovial aux yeux jaunes, vous fera alors rencontrer la Police et les affaires maritimes, tout en parlant actualités, politique et en vous offrant des "Tiranas" (la bière locale). Il vous en coûtera 50 euros en liquide que l'"agent" enfournera à la vitesse grand V dans sa poche.
Le port, en lui-même est bien crado. Un grand quai (aucune autre commodité) sur lequel, vous pourrez vous amarrer (autant de temps que voulez sans surcoût, heureusement) si un céréalier n'est pas en train de décharger. Une nuit bruyante pour notre part car des ouvriers ont passé la nuit a essayé de réparer l'aspirateur à céréales toute la nuit (une machine infernale datant d’au moins 100 ans crachant des volutes noires de gazole).
Les bouées rouges indiquées sur le guide italien de l'Albanie n'existent pas, mais en restant au milieu du port, il n'y a aucun problème pour rentrer. Bonne protection.
La ville de Shengjin est tout en contraste : un bord de mer de vacances populaires avec des immeubles de villégiature en construction et une rue commerçante avec plein d'Albanais très gentils et un coût de la vie ridicule.
Entre la rue commerçante et la plage : des taudis-bidonvilles avec des cohortes d’enfants qui jouent dans les rigoles.
DAB (monnaie : Levks) et station service à 100 m du port. Commerces dans la ville (à 500m)

Bref, Shengjin n'est pas incontournable, on peut, en venant du Nord, éviter le détour et tracer directement sur Durrès (50 M de Bar). Mais y faire escale  vous met au jus rapidement et facilement de l'ambiance albanaise : pauvreté, mais extrême gentillesse des locaux en recherche d'oxygène venu de l’extérieur.
Il vous est demandé de contacter par VHF les autorités du port par VHF quand vous partez qu’ils préviennent (soit-disant) celles de Durrès.

 

Durrès (Albanie)

Gros port de commerce très actif (le poumon de Tirana). Bien contourner les cailloux en venant du nord en allant chercher le chenal des cargos.


Idem qu’à Shengjin, le plaisancier est considéré comme tout autre navire et doit passer par un « agent ».Cet « agent » viendra à votre rencontre à votre arrivée dans la darse de commerce (prévenir Les autorités du port par VHF en entrant et amarrez-vous dans l’angle Nord Ouest du port juste après les bateaux pilotes, là où il n’y a pas de grues de déchargement).
L’ « agent » qui nous a accueilli parlait (comme dans tous les autres ports d’Albanie d’ailleurs) un anglais parfait et a fait tout son possible pour que notre séjour se passe dans les meilleurs conditions possibles (aide à l’amarrage, conseils sur points d’intérêts de la ville, à notre disposition sur son portable). Mais ses services obligatoires coûtent quand même 45 € (probablement sans surcoût si l’on veut rester plus d’une nuit) pour s’amarrer à un quai de céréalier sans aucune commodité.


Quoi qu’il en soit, l’escale de Durrès est bien utile avant d’attaquer les 65 milles vers la prochaine étape plus au sud (Orikum/Vloré) et bien agréable si on fait abstraction de l’absence de structure  d’accueil et du coût engendré. En effet, Durrès est une grande ville très vivante et très plaisante avec beaucoup de vieilles pierres, des commerces nombreux et délicieux (notamment question pâtisseries orientales) et des habitants très avenants et très chaleureux.

Station service à 200 m à droite de la sortie Ouest du port.

 

 

Marina Orikum (Albanie)

La seule « marina » d’Albanie. Remarquablement bien tenue (par un Italien).

Perdue au milieu de nulle part (aucun commerce, aucun troquet à proximité), Marina Orikum offre eau (mais pas sûr qu’elle soit potable), toilettes très propres, électricité, pontons et pendilles, météo quotidienne mais pas de carburant. Prix : 30 euros.

L’entrée de la Marina est difficilement identifiable, mais peut se repérer par un grand Algeco blanc portant l’inscription d’une marque de fabrique de céramique. Serrez bien le quai sur tribord en pénétrant dans la marina (des bouées rouges vous le rappellent).

Le gérant a sûrement dû se battre pour, mais en 2011, vous pouviez aller directement à la Marina sans faire les formalités (et payer probablement encore un « agent ») au port de commerce de Vloré dont elle dépend (cet assouplissement nous avait été confirmé officieusement du bout des lèvres par l’ « agent » de Durrès.

 

Sarande (Albanie)

Dernier port au sud de l’Albanie, face à Corfou, Sarande a des prétentions (justifiées) de devenir « the » station balnéaire de l’Albanie. Les immeubles de vacances y poussent comme des champignons et si vous êtes joueurs et avez de l’argent à miser, il y a probablement d’excellents investissement à y faire (ex d’annonce immobilière : 50 m2 dans immeuble neuf avec plage privée, face à Corfou à 60 K€). Plus modestement, Sarande reste une très bonne escale albanaise.

N’hésitez pas à contacter en amont « l’agent » : M.Agim Zholi (mob : 00 355 692 566576), monsieur très sympathique et dynamique. M. Zholi s’occupera de faire les formalités de transit et éventuellement de check in/Check out, fera de sorte de vous trouver de la place sur le petit quai (3-4 places maxi) avec eau et électricité pour 40 € (comprenant une nuit d’escale, la nuit supplémentaire vous étant facturée 7 €). WC à disposition dans le petit terminal ferry jouxtant le quai. M.Zholi peut aussi vous louer une voiture et ne sera pas avare de renseignements sur la ville et sur son fonctionnement.

Ainsi, grâce à M.Zholi, nous avons pu nous rendre aux très belles ruines de la cité antique de  Butrint (3ème siècle avant JC) en bus municipal (20 km -1€) et nous régaler à plusieurs reprises dans un succulent restaurant familial (où vous aurez du mal à dépasser les 6 €/personne pour un repas très complet, boissons comprises et salade de melons et pastèques offerts en dessert), à gauche à la sortie du port après un magasin de meubles, avec terrasse sur la baie de Corfou et où je vous conseille notamment les crevettes gratinées aux tomates et fromage.


Le marché couvert, tous les matins à 300 m du port permet aussi de s’imprégner de l’ambiance (et des prix) du pays.

Enfin, je ne saurai que trop conseiller la boulangerie en haut de la première rue à gauche quand vous descendez vers le marché où les énormes  beurrecks (0,40 €) tout chauds (viande, fromage ou épinards, selon l’humeur du maître des lieux) sont absolument exquis (tout comme le pain d’ailleurs).

Station service à 500 m du port (sur la droite).
Le quai n’est pas très facile à identifier quand on arrive du large : rentrez au milieu de la baie et piquez sur bâbord au fond vers 2 grues assez visibles. Vous verrez alors une bouée rouge protégeant d’un haut fond.

Bref, Sarandé, une étape à découvrir, ne serait-ce que pour entendre les appels du muezzin. Même pour une simple incursion en Albanie, en venant de Corfu.

2 restrictions : le peu de place au quai (mais nous n’avons eu aucun problème en août) et l’ouverture du port aux vents du Sud.

 

Corfu – Gouvia Marina -

Grande marina pratique offrant toutes les commodités (dont piscine) sauf l’eau qui n’est pas potable. 40 €/nuit.

Visiblement la marina cherche des clients à l’année.J’ai réussi à négocier aisément une ristourne de 20 %, mais je n’ai pas donné suite car cela restait quand même très cher (de l’ordre de 3000 € TTC). 
Nouveauté : une officine de police y est désormais ouverte le matin et même si les fliquettes n'y sont pas très gracieuses, cela vous permet d’y faire rapidement les formalités d’entrée en Grèce. Pour info, en 2011, pour un bateau de 9m, cela nous a coûté 15€ pour être en règle (pour un bateau de moins de 10m, vous n’avez pas à acheter la fameuse carte qu’ont peut vous demander parfois pour la tamponner lors des escales).
Nb : pour simplifier les démarches, je n’ai pas précisé que nous venions d’Albanie et ai commis un petit mensonge en déclarant Sta Maria de Leuca comme dernière escale.

Bus réguliers pour Corfou (arrêt à 500m de la marina, devant un grand supermarché et face à un Schip bien achalandé).
Aéroport international + nombreuses lignes Ferry

 

Corfu – Mandraki –

Petite marina magique dans l’enceinte de la citadelle et à 2 pas de la merveilleuse ville mythique (mais bien sûr très touristique) de Corfou aux essences si italiennes.

Toutes commodités (y compris pendilles).

25 €/nuit.Prévoir d'arriver assez tôt pour jouir de l'emplacement et être sûr de trouver de la place.
Pas mal de clapot inconfortable quand cela se met à souffler sérieusement du Nord (30-35 noeuds lors de notre passage)

 

Platarias

Bien protégé, eau potable, bornes électriques en place mais non raccordées, accueil par agent municipal, pas de pendilles, pas de sanitaires. Gratuit (une dizaine de voiliers semblent y hiverner).

Charmant petit port de station balnéaire croquignolette et sans prétention. Quelques tavernes, quelques commerces. On y est bien.

 

Ormos Valtou (Pàrga)

Petit port bien abrité. Gratuit. 1 tuyau d’eau sur la plage.
3 possibilités d’amarrage :
- Derrière le môle (pas de pendille), privilégiez de mouiller à l’arrière le quai n’est pas toujours franc et attention à 2 bateaux coulés (1 visible, l’autre sous 1 m d’eau)
- Face à la plage (qui plonge rapidement) avec une ancre derrière et une autre sur la plage.
- A l’extérieur du môle et derrière un enrochement avec 2 ancres ou un bout à terre (mais protection moindre)

Un autre petit port grec où on se sent bien. Commerces à la ville ou un plus près à la supérette du camping.


Belle balade (bien que ça grimpe méchant) vers la ville de Parga avec un crochet obligatoire par la citadelle où on peut se promener librement et surtout siroter une bière dans un superbe troquet très design entouré d’une pinède surplombant une eau turquoise.

Preveza (côté Sud, boatyards)

3 grands chantiers pour la plaisance offrant tous les services dans une zone étouffante. Très pratique et très prisé pour les bateaux en chantier pendant l'hivernage. L'un des chantiers (Cléopatra marina) dispose de quelques pontons (eau, éléctricité, pendille) pour les bateaux avant et après la sortie de l'eau. S'il y a de la place, possibilité, sans doute, d'y faire escale. Un bar et un bac à horaires précis pour rejoindre sur l'autre rive, la ville de Preveza (qui dispose d'un port davantage conseillé si vous n'avez pas de travaux à effectuer) 

Vonitsa

vonitsa300Petit port gratuit (une quinzaine de places pour les bateaux de passage) avec darse bien abritée dans le golfe de Preveza.

Pendilles, un robinet sur le quai.

Bourgade vivante offrant de nombreux commerces.

 

Levkas Marina

Grande marina classique offrant le panel de services standards (dont carburant)
Envahie par les équipages de bateaux de location.
Petite ville sympa sans plus. 40 €/nuit

L’entrée par le nord du canal est un peu flippante tellement l’embouchure de ce chenal se glissant derrière une langue de sable est inhabituelle.
Suivant les derniers conseils, j’ai bien serré (en 2011) le côté bâbord en me méfiant des bouées rouges connues pour être ensablées.
L’immense voilier qui me suivait et qui calait sûrement plus de 2,50 m les a collés sans encombre. So,… a priori c’était dragué.

Ouverture du pont toutes les heures rondes sauf, visiblement, à 14H. Devinez à quelle heure, on s’est pointé ?

Paleros

paleiros300Petit port tranquille avec quelques commerces et tavernes aux alentours.

Amarrage au quai sans commodité (environ une dizaine de places).

Un ponton accueille, au milieu du port une société de charters.

 

 

 

 

 

Vounaki

Marina de la base de charters Sunsailvounaki300

Incluse dans un grand complexe de tourisme avec logements et piscine

Toutes commodités aux pontons (avec possibilité d'accueil, si place, aux plaisanciers de passage)

Commerces (outre ceux du "Ressort") à Paleros, 1,5 km plus au nord

 

 

 

Ile de Meganisi – Port de Vathi – Odyseas Marina –

Nlle petite Marina bien gérée par de jeunes Allemands sur le coté ouest du Port de Vathi (ne pas confondre avec une autre, avant - qui est peut-être très bien aussi d’ailleurs - sur le même bord devant laquelle on passe quand on rentre dans la faille du port).
Arriver tôt, voire réserver, si on veut de la place. www.odyseasmarina.com / Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Tous services : accueil, pendilles, électricité, eau potable, météo quotidienne, sanitaires et wifi (dans tt les tavernes du port).
20 €/nuit et possibilité à l’année à flot (1500 € TTC, mais je pense que cela doit quand même remuer par coup de vent de NW). Ne pas accepter une place sans pendille, ni eau, ni électricité (qui vous serait facturée, certes un peu moins cher, mais quand même,...), mieux vaut alors se mettre au port municipal aux mêmes conditions mais gratuit.

Charmante ile que Meganisi et parfait point de départ qu’Odyseas Marina pour faire de balades à pied dans l’ile (attention ça grimpe et il fait chaud).

Parmi les autres abris que nous avons pu voir dans l’ile, seul Spartakhori (très fréquenté) semble offrir d’autres prestations de type petite marina avec en sus un croquignolet village sur la hauteur.

Sinon, possibilités d’amarrage à quai à Port Atheni (avec possibilité eau, livraison fuel, électricité - 5€/24H -, bar avec Wifi et petite supérette, + bonne taverna) + nombreux mouillages sur cette île très découpée. Attention aux vents du nord qui se canalisent Est dans l'axe des criques de la côte orientale (dont Port Atheni, où à quai, cela peut devenir inconfortable)

mistakos300Mitikas

L'ancien port (à l'ouest) est submergé. Tout contre, le nouveau port offre une douzaine de places pour les bateaux de passage.

Pas de pendille,deux robinets d'eau. Pas d'électricité.

Une station service à 1,5 km et 1 camion passant le matin en saison. Nombreuses tavernes et commerces (dont DAB) dans cette très mignonne station balnéaire sans prétention (et heureusement assez méconnue.)

 

 

Sivota (ile de Lefkas)sivota

Sivota était à l'origine une jolie baie, bien abritée par son méandre à l'entrée, accueillant un port de pêcheurs au fond et entourée de collines d'oliviers

Le tourisme est arrivé et maintenant Sivota a perdu, je pense, beaucoup de son attrait. De nombreuses villas,  des dizaines de tavernes, et des "flotilles" qui arrivent en peloton serré.

Le moins pire est de s'amarrer (sur ancre) à babord en entrant, vous éviterez le tumulte des principales tavernas et des bateaux qui s'agglutinent devant pour profiter, sur les 2 petits pontons, de l'eau et l'électricité récemment installées.
Aucun service à part quelques commerces.

 

 

Ile et port de Kalamos

Il parait que cette petite île est peuplée par les anciens marins d’Onassis. Possible en tout cas que les deux protagonistes atypiques de l’incontournable taverne du port « Chez Georges » en soient.
Le premier (le vrai « Georges ») est un quinquagénaire au flegme et à la classe toutes britanniques qui vous sert très dignement et avec classe de délicieux plats du cru (à prix très corrects). Le second, répondant également au prénom de « Georges » est un doux quadragénaire taciturne, les yeux constamment braqués sur la mer. C’est ce dernier qui vous accueillera avec efficacité, prendra vos bouts au quai après que vous ayez mouillé l’ancre (pas de pendilles) et qui vous signalera au moment opportun que la Taverne « Chez Georges » est à votre disposition pour quoi que ce soit (dont douches dans l’établissement au prix soigneusement calculé de 2,50 €).  Bref, « Chez Georges » règne légitimement en maître sur ce charmant petit port gratuit (sans électricité, mais distribution d’eau par camion-citerne quelques jours par semaine).

Attention aux fortes rafales de NW (signalées par l’Imray) en fin de journée qui descendant de la montagne. Mais n’ayez crainte, « Georges le taciturne » sera là pour remouiller, de son canote, des ancres complémentaires si ça commence à chauffer. Tant est si bien qu’avec 6 chaînes chevauchant la nôtre (acte manqué de Georges ?) nous avons été obligés de rester 2 nuit supplémentaires à Kalamos. Avec de superbes balades à faire, une magnifique plage à 500m, 2 supérettes et une délicieuse boulangerie dans les hauts du village,… Ce fut un véritable calvaire !  

Prévoyez d’arriver tôt dans ce charmant petit port, les flotilles de bateau de location l’aiment beaucoup aussi !

 

Ile et port de Kastos

La petite soeur de Kalamos. Plus petite et bien plus plate. Amarrage possible dans le petit port bien protégé mais qui doit être bondé en été (nous y sommes passé en juin).

Gratuit, sans commodité (pas même les poubelles car il n'y a pas de service de ramassage dans l'ile.

Amarrage perpendiculaire au quai sur ancre. Fond de tenue moyenne visiblement car beaucoup de bateaux ont du s'y reprendre à plusieurs reprises avant de crocher convenablement. Mouiller long (mini 40m) pour aller piocher le sable sur l'autre rive. Les meilleurs places (protection et tenue de l'ancre) sont au début du quai. Vous bénéficierez de plus de la possibilité d'amarrage arrière à une grosse tonne rouge. Petit supermarché, quelques cigarettes vendues dans le garage d'une maison particulière vendant également de l'artisanat local (difficile à trouver). Pas grand chose à faire à Kasos à part apprécier. Notamment en soirée en buvant un ouzo à la terrasse de l'ancien moulin reconverti en café au-dessus du port. La taverna en-dessous propose des douches mais la bouffe y est quelconque.

Il y a un autre petit port sur l'autre côte, face à Kalamos, où il y a moyen, pour 2 ou 3 bateaux, de s'amarrer perpendiculairement à un petit môle. Mais cela doit remuer sec avec la brise d'après-midi qui descend des sommets de Kalamos.

 

Frikès (Ithaque)

Superbe petit port au débouché d'un vallon.

S'amarrer soit à gauche derrière le môle (parrallèle au quai, ça a l'air d'être la coutume sûrement due à ce que les fonds plongent très vite au centre du port pour remonter aussi vite de l'autre côté - du coup , en mouillant, l'ancre serait par 3 m d'eau, la chaîne sous 10m avant de remonter vers le bateau,..), soit à droite le long du quai récent (mais ne pas aller trop profond car les fonds deviennent alors incertains). Gratuit mais sans commodités. La meilleure place me semble (contrairement à ce que conseille l'Imray) à droite afin de ne pas être plaqué contre le quai avec le vent qui déboule du vallon en fin d'après-midi. En effet, le port est encadré par 2 moulins et ce n'est pas le hasard, ca souffle dur ! Le ponton montée en vis à vis du môle sur la rive nord est en train de couler gentiment (comme l'avait prévu l'Imray). Moultes tavernes partout. Très sympa comme endroit.

 

kioniKioni (Ithaque)

Adorable petit port

Prévoyez d'arriver tôt en saison pour avoir une place au quai (une vingtaine de places).

Assez bien abrité (notamment juste derrière la jetée), commerces et beaucoup de tavernes.

 

 

 

 

 

Vathi (Ithaque)

Plusieurs places d'amarrage selon le vent :
1) Juste à gauche quand vous rentrez dans la baie.
Un grand quai en béton avec des rouleaux en caoutchouc où, si dispo,  vous pouvez vous amarrer à quai. Attention de ne pas vous faire plaquer et secouer si le vent vire au Sud.
Un petit quai à sa droite aménagé par une taverne (fermée hors saison) avec quelques places dispos pour les bateaux de passage. Gratuit. Prise d'eau et éléctricité ne fonctionnant pas. Pas de pendille. Proue ou poupe au quai sur ancre. Attention aussi ici aux vents du Sud qui s'ils se lèvent forment vite un clapot très désagréable, voire dangereux pour le bateau si votre ancre a mal croché.
2) Au fond de la baie devant la ville
Quai sans commodités. Sur ancre ou "alongside" s'il y a de la place. Partir au plus vite si le vent du Nord forcit un tant soit peu
3) Au fond de la baie à droite en entrant.
Idem ci-dessus (mais version vent de côté)
4) Mouillage dans la baie
Bien se positionner au Nord ou au Sud selon les prévisions de vent. Bien s'approcher de la côte car la baie est souvent profonde.

Et d'une manière générale se méfier de son mouillage qui peut + ou - bien crocher selon les fonds (pas mal tapissés d'algues)

Sinon, la ville, bien que sans trop de charme, est accueillante et sympathique. Nombreux commerces et tavernas. Belles balades (mais ça grimpe !) à faire sur l'île.

Pigadi (Ithaque)

pegasi300

pegasié300Petit ilot sur la côte Sud Est d'Ithaque avec un quai (places pour 3 ou 4 bateaux le long) sur le passage à terre avec Ithaque.

N'espérez pas goûter ce petit paradis en été (de nombreux bateaux tournent autour).

Mais, hors saison, c'est un havre de paix assez bien protégé.

Un ile entouré d'eau limpide avec son quai pour soi tout seul,...

 

stavrosStavros (Ithaque)

Petite anse à l'ouest d'Ithaque, face à Céphalonia. On accède au village de Stavros (commerces, tavernes,..)  par une route (raide) de 2km.
Le mouillage (bien beau) est abrité des vents du nord. On mouille par 5-6 m (ou plus) en choisissant les langues de sable (qu'on visualise aisément). La partie nord est la plus abritée. Ne pas trop se rapprocher quand même en cherchant une moindre profondeur, il y a des rochers qui émergent. Si vous avez de la chance, il y a un gros corps mort rouge,..
Un robinet près de la buvette de la plage.
Le tout petit port au sud de l'anse est très peu profond et visiblement réservès aux pêcheurs.

Euphimia (Cephalonia)

Cephalonia First30 RatafiaPetite bourgade bien sympa avec nombreux commerces, tavernas, DAB, Poste, location voitures,Jolies petites plages/criques avec de l'eau turquoise à quelques mètres au nord.


Si pas de voiture de dispo chez le loueur local, vous pouvez appeler Island car hire (Situé à Sami), ils nous ont livré (et récupéré) une voiture à Euphimia pour 50 €/journée  (+ 30 26740 23084 - sérieux et parle très bien anglais)

Bon accueil aux places sans pendille (tenue ancre moyenne) mais avec eau et électricité.
11 €/nuit avec eau et électricité en août 2012.

"Paradise beach" est une bonne taverne à conseiller avec très belle vue, le tout à un prix très abordable, sur la route côtière au Nord à 500m du port.

 

Sami (Cephalonia)Sami20134003000


Amarrage derrière le quai (sur ancre, fonds vaseux de bonne tenue), avec de nombreux robinets à disposition.

Bien abrité (pas à l'extérieur du quai), malgré le bruit des remous s'engouffrant sous les voutes du quai.

Gratuit. Douches (payantes) et WC dans une ruelle derrière le port.

Ville authentique avec tous commerces, bien animée. Excellents Gyros chez Taka Taka Mam.
Island car hire : 40 €/journée (+ 30 26740 23084 - sérieux et parle très bien anglais).
Belles balades à pied à faire aussi (notamment vers l'ancienne acropole et une autre vers les grottes à 3 km)

La nouvelle "marinette" à l'Ouest offre peu de places et accueille essentiellement des bateaux locaux.

 

 

Fiskardho (Cephalonia)

Fiskardho First 30 RatafiaCharmant village (en train de devenir le St Trop local), ancien car épargné des tremblements de terre mais du coup, très touristique (des tavernas tout autour du port). Pas un mégot par terre et une police du port jeune, mixte, belle, bronzée et très aimable.

3 possibilités d'amarrage (gratuit) :
1) L'été sur le ponton à l'ouest équipé d'eau. L'électricité (à carte payante) ne fonctionne plus, offfrant une trentaine de places (sans pendilles)
2) face au quai au sud (une vingtaine d'emplacements) ,l'étrave dans l'ouzo des consommateurs des tavernas, sans commodités ni pendilles.
3) sur la côte nord avec un bout à terre frappé sur un rocher ou un arbre.

La protection nous a semblé assez bonne, même s'il faut, je pense, se méfier d'un vent soutenu du sud ou de rafales de nord dans ce chenal réputé venté entre Ithaque et Céphalonia.Si le port est bondé où ne vous inspire pas, il y a deux ou trois criques encaissées plus au sud.

 

Asos (Cephalonia)Asos_First30_Ratafia

Repéré par la terre :


Vieille bourgade très croquignolette dans un très beau cadre naturel.
Mouillage sur ancre perpendiculaire au quai sans commodités. Attention aux enrochements (mouiller par l'arrière et utliser, le cas échéant, l'annexe pour s'amarrer et descendre à  terre)

Nombreuses tavernes et quelques commerces.

Belle escale de beau temps (et surtout pas par vent soutenu du Nord où le port doit se transformer en sourricière)
Assurèment gratuit

Poros (ile de Céphalonia)

poros400Repéré par la terre

Semble bien abrité même s'il est possible qu'il y ait du ressac par vent de Nord à Est. Amarrage sur ancre, perpendiculaires au quai.


Des problèmes d'ensablement y ont été signalés. Lors de notre passage, de nombreux voiliers à fort tirant d'eau y étaient cependant amarrés. Pour davantage de sécurité, viser peut-être les places devant les zébras jaunes et noires de l'ancienne cale de débarquement du ferry (qui accoste désormais à 'extérieur du port).

Plusieurs robinets d'eau à disposition. Belle taverne avec terrasse entre les rochers donnant sur la mer.


La ville à 1 km est bien animée et offre de nombreux commerces.

 

Katellos (ile de Céphalonia)CATELLOS400

Repéré par la terre :

Nouveau tout petit abri, qui semble protégé par des digues, construit à l'Ouest des vieilles protections détruites où ne sont plus mouillées que quelques barques ballotées par les vagues.


Des cailloux, du béton et puis c'est tout pour ce minuscule porr où n'étaient amarrès que 2 voiliers de passage (possibilité d'amarrage max : 5 ou 6).

A côté : la petite station balnéaire aves ses habituelles nombreuses tavernes.

 

 

 

agrostoli400Argostoli (Céphalonia)

Repérée par la terre

Capitale de l'ile, brûlante et bruyante, nous ne l'aimons pas.

Diverses possibilités d'amarrage confuse sur la côte Ouest près de la ville, myennement abritées du Nord.

Ou alternative peu réjouissante : utiliser la marina qui n'a jamais été fini sur l'autre rive. Cette marina inachevée, sans aucun service, accueille quelques épaves de cargos rouillés, quelques fûtès pas craintifs qui y laissent leur bateau hiverner et quelques bateaux de passage aux propriétaire à l'âme solitaire.

Attention aux grosses chaines rouillèes que l'on voit un peu partout partir des quais.

Attention aussi : le pont piétonnier qui permettait de rejoindre la ville est fermé. Argostoli est donc désormais encore plus loin (3 ou 4 km) de cette superbe marina.

Astakos

Gratuit, sans commodités ni pendilles. Tavernes, commerces et DAB.
Ouvert au Sud.


Petite ville balnéaire pour touristes grecs. Populaire, sans prétention et sympa.


Mouillez large (fond de 7 à 10m) et amarrez-vous au quai devant les tavernes (grosse ambiance, le soir).
Une des tavernes (à enseigne bleue) au débouché d’une ruelle venant de la rue centrale à peu près au milieu du quai propose eau, électricité et wifi aux plaisanciers.

Attention de ne pas vous amarrez à droite du quai, à l’emplacement au Ferry.

 

Anse de Pétalas

Bon mouillage (à gauche en entrant) de très bonne tenue (vase très collante) par 2-3 m de profondeur.

Bien abrité (sauf, j'imagine, par vent de Sud Ouest) dans un décor très étrange : mélange de marais, de hautes collines, sur fond d'anciennes iles volcaniques et de maisons sur pilotis.

La brise d'après-midi  y souffle cependant fort, accélérée par la colline censée, au nord, censée vous en protéger. Plus surpenant que dangereux vu la qualité d'accrochage des fonds et le peu de fetch dont elle dispose.

Bref, un mouillage agréable qui coupe éventuellement la quarantaine. de milles entre les iles ionniennes et Missolonghi.

 

Missalonghi Marina

Ratafia va y passer, à sec, l’hiver 2011.
Conscient des nombreux récents griefs vis-à-vis de cette nouvelle marina (marina en voie de développement : pas encore de carburant, de ship, de commerces de proximité, de Travel-lift) exprimés sur les forums Internet, nous étions un peu inquiets.

Pour l’instant, wait & see, rien de vraiment négatif à signaler : bon accueil, bonne ambiance (y compris au sein des plaisanciers, nombreux à la terrasse du nouveau bar bien sympa), nombreuses commodités (chouettes sanitaires, wifi, machines à laver), personnel disponible et à l’écoute, grutage consciencieux, calage méticuleux.
Un seul bé-mol à ce jour concernant la sécurité : lors de notre passage, le même soir un Italien et un Anglais ont eu leur bateau visité pendant leur sommeil et de l'argent volé.

2000 euros l’année à l’eau ou à terre,
Grutage, calage, ber et carsher compris (eau, douches chaudes et électricité en sus)

Possibilité pour les bateaux de passage de s’amarrer aux quais du port municipal ou de mouiller dans la lagune devant la marina (dans laquelle nagent de nombreuses tortues). Attention cependant à l'amarrage aux quais qui peut être très inconfortable (et un véritable piège si on se retrouve plaqué) par vent d'Est qui lève un bon clapot dès 20 noeuds.

La ville de Missalonghi (à environ à 1,5 km) où Lord Byron a fini ses jours est exploitée de manière très inégale. Le centre ville est charmant et très animé et plein de ressources diverses.
Le no-man’s land entre la marina et la ville est sale et sinistre.
Certaines avenues désertes sont équipées comme des autoroutes.
Les 4 km de route emmenant à la plage (bien sympa) par la lagune, le long du chenal, sont dotés d’emplacements pour bornes lumineuses totalement inutiles tous les 20m,…
Bref un développement quelque peu anarchique.

Sinon, Missalonghi est superbement située sur les côtes grecques épargnées par le dur meltem estival avec les iles ionniennes, le golfe de Patras et la côte ouest du Péloponnèse comme bassin de navigation.

Plusieurs bus quotidien pour Athènes (200 km/3H30, 26 euros

wink Les autres topos de Ratafia (Montenegro, Croatie, Italie, Malte, Mer du Nord et  Baltique) : en bas de la page (paragraphe "Histoires")

 

cool Une ptite vidéo ?



JavaScript doit être activé pour utliser les cartes Google.
Il semble que JavaScript soit désactivé ou non supporté sur votre navigateur.
Pour voir les cartes Google Maps, activez JavaScript en changeant les options de votre navigateur, puis rechargez la page.

 

Pour consulter via GoogleEarth sur votre ordinateur 

Mise à jour le Vendredi, 04 Octobre 2013 19:13
 

Commentaires  

 
+2 # Philippe - OzOns 28-08-2011 18:47
Bravo Manu !
Joli topo et belle nav. Il a du métier le gars !
Manu c'est notre Rondeau WEB2.0 ! :-)
 

Veuillez vous identifier pour laisser un commentaire

Bannière

Réseaux sociaux

Share on Myspace